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Laurence Merel, l'or en moi, lorenmoi, doula de l'âme, doula, thérapeute, thérapie parent enfant, thérapie enfant

La "nourriture" autour de ma grossesse

  • Writer: JOYA COMMUNICATION Prescillia ALLIOT
    JOYA COMMUNICATION Prescillia ALLIOT
  • Oct 8, 2024
  • 9 min read

Updated: Oct 10, 2024

ou “La Galvanoplastie Spirituelle.”


Comment je me nourris pendant ma grossesse? De quoi je me nourris pendant la

grossesse?

Pour nombre d’entre nous la grossesse va être l’occasion et l’opportunité de poser un regard

nouveau sur notre façon de nous alimenter, et de prendre soin de notre corps.

Ce que je veux dire par là, c’est que deux situations peuvent se présenter:

- soit tu anticipes et prends conscience de ta responsabilité de bien te nourrir pour le

développement et la croissance de ton futur enfant.

- soit les aléas autour de la grossesse vont t’obliger à mettre le focus sur le sujet de

l'alimentation (j'entends par là les boissons et aliments). Les raisons peuvent être

multiples: ton médecin t’a conseillé de perdre du poids pour améliorer tes chances

de grossesse, tu as déclaré un diabète de grossesse, ou tu t’es rendu compte que la

grossesse te fatigue beaucoup et tu as dû revoir ta façon de te nourrir, pour retrouver

une plus grande énergie au cours de la journée.

Ta façon de “bouger”, de pratiquer une activité physique( sportive) ou tout simplement ton

besoin de marcher en nature va aussi être remise en question suivant le bon déroulement

de la grossesse.

Ce sujet en est un à part entière,

Tout cela est parfaitement vrai et mérite de se pencher sur le sujet, mais ce n’est pas l'objet

de mon article aujourd’hui.

Je souhaite évoquer ici le terme de “se nourrir“ de façon plus globale et plus

générale.

Ce serait même une manière d’être, qui d’ailleurs n’est pas exclusivement valable pendant

la grossesse !!

C’est le terme GALVANOPLASTIE qui est nommé dans l’ouvrage édité au nom de Omraam

Mikhaël Aïvanhov, “La galvanoplastie spirituelle et l’avenir de l’humanité”


En découvrant ce sujet dans ce livre, j’ai senti et pris conscience que c’est à travers ce filtre

et dans cet esprit surtout que je voulais accompagner les femmes, les hommes et leurs

futurs enfants, sans trop savoir l’expliquer auparavant d’ailleurs.

Pour offrir aux enfants qui arrivent, la possibilité de devenir des Êtres d'Amour plus éveillés

à la Beauté, la Joie, la Pureté, l’Innocence, ou toute autre qualité de l’être ….

Et pour expliquer de quoi il retourne, je vous partage plusieurs extraits de cet ouvrage “La

Galvanoplastie Spirituelle et …” de Omraam Mikhaël Aïvanhov.


(extrait n01)

"Je commencerai par vous rappeler en quoi consiste le phénomène. On plonge deux électrodes dans une cuve remplie d’une solution d’un sel métallique qui peut être de l’or, de l’argent, du cuivre, etc...




L’anode (le pôle +) est une plaque du même métal que celui du sel dissous dans la cuve. La cathode (le pôle -) est un moule en gutta-percha recouvert de plombagine et représentant une figure, une pièce de monnaie, une médaille... À l’aide d’un fil électrique on relie les deux électrodes aux deux pôles d’une pile et on fait passer le courant. Le métal se dépose alors sur la cathode tandis que l’anode, en se décomposant, régénère le liquide de la solution. Peu à peu le moule se recouvre du métal de la solution et on obtient une médaille recouverte d’or, d’argent ou de cuivre suivant le métal choisi. Pour faire cette expérience de la galvanoplastie, on a besoin de quatre éléments :

1 - la pile, car c’est elle qui produit le courant,

2 - la solution où sont dissous les éléments qui se déposeront sur la cathode,

3 - l’électrode positive, l’anode, faite du métal qui recouvrira l’image,

4 - l’électrode négative, la cathode, où se trouve l’image qui doit être recouverte. C’est une expérience très simple, mais ses applications techniques ont été considérables et elles sont particulièrement intéressantes si on les étudie dans l’être humain. Les fonctions de chacun des éléments (la pile, la solution, l’anode, la cathode) sont liées aux fonctions de l’esprit, de l’âme, de l’intellect et du coeur. Et dans ces quatre fonctions on peut retrouver les quatre opérations mathématiques. Oui, car le coeur additionne, l’intellect soustrait, l’âme multiplie et l’esprit divise[1]. De la même façon, la cathode additionne : elle capte les éléments dissous dans la solution et s’en recouvre. L’anode représente la soustraction, puisque sa lame de métal s’amenuise peu à peu. Dans la solution, c’est la multiplication : les ions se transforment en atomes, molécules et électrons. Quant à la pile, elle divise puisqu’elle répartit les forces qui permettent aux autres de fonctionner.

Le phénomène de la galvanoplastie interprété par la Science initiatique nous enseigne comment nous devons travailler avec les forces de la vie. Premièrement, en mettant dans notre tête (l’anode) des pensées qui sont des matières résistantes, incorruptibles, de l’or précieux. Deuxièmement, en plaçant dans notre coeur (la cathode) l’image d’un être exceptionnel ou d’un haut idéal à atteindre. Troisièmement, en nous liant à notre esprit (la pile) qui représente Dieu en nous et d’où viennent toutes les forces vivifiantes. Chaque jour se dégageront des matières subtiles que le courant transportera dans tout notre être, et c’est ainsi que nous développerons toutes les qualités que le Créateur a mises en nous depuis la création du monde. Sous leur influence, même les traits de notre visage, même la forme de notre corps se modifieront, et un jour nous aurons le visage de notre Père Céleste. C’est ce que j’appelle la galvanoplastie spirituelle."


(extrait n02)

"La galvanoplastie nous apprend qu’il existe des lois que nous pouvons utiliser pour notre évolution. Donc, si vous m’avez bien compris, vous choisirez l’image d’un être parfait ou un haut idéal que vous placerez dans votre coeur, et vous méditerez sur lui, vous le contemplerez avec adoration. Vous établirez ainsi le courant spirituel qui nourrira cette image des matières les plus nobles dissoutes dans votre âme. Et ainsi en vous approchant intérieurement de cette image ou de ce haut idéal que vous avez contemplé, vous le concrétiserez de plus en plus en vous-même."


(extrait n03)

"Le phénomène de la galvanoplastie, je vous l’ai déjà montré, peut se retrouver dans tous les domaines de l’existence, mais il est particulièrement intéressant à étudier dans le cas de la femme enceinte. Par analogie, on peut représenter le phénomène de la gestation de la façon suivante.




Ce schéma nous montre comment le cerveau est relié à la pile, la Source d’énergie cosmique, la vie, Dieu, dont il reçoit le courant, et ce courant circule ensuite du cerveau à l’embryon. La solution est le sang de la mère dans lequel sont plongés l’anode (le cerveau) et la

cathode (l’utérus), car le sang baigne également tous les organes du corps. L’anode, la tête, fournit donc le métal (les pensées) qui sera transporté par le sang jusqu’au foetus. Voilà le point dont il faut comprendre toute l’importance, puisque l’enfant sera nourri et formé par les éléments qu’il aura ainsi reçus de sa mère. Au moment de la conception, le père donne le germe ; ce germe peut être celui d’un homme ordinaire et même criminel, ou bien celui d’un être très évolué, et c’est la mère qui, par son activité psychique, peut favoriser ou au contraire entraver les manifestations des tendances contenues dans le germe. Prenons des exemples. Supposons que le père possède de grandes qualités intellectuelles et spirituelles : il peut les transmettre à ses enfants, mais si la mère est très peu évoluée ou si, pendant la période de la gestation, elle se laisse aller à une vie désordonnée et des états de conscience inférieurs, elle s’oppose à la manifestation de toutes ces bonnes qualités. Et l’inverse est aussi vrai : une femme peut recevoir de l’homme un germe défectueux, mais si elle est évoluée, si elle sait travailler avec ses pensées et ses sentiments pendant la gestation, toutes les particules pures et lumineuses qu’elle émane vont s’opposer à la manifestation des tendances négatives. Il faut bien comprendre quelle est la fonction de l’homme et quelle est celle de la femme : en donnant le germe, le père apporte en quelque sorte le schéma, le projet de ce que sera l’enfant, et la femme, par la qualité des matériaux qu’elle apporte, a le pouvoir de réaliser ce projet ou, au contraire, de s’opposer à sa réalisation. C’est pourquoi le pouvoir de la femme est immense durant tout le temps où elle porte l’enfant. Je sais que depuis quelque temps un grand nombre

d’études ont été faites sur la vie du foetus et sa réceptivité aux influences extérieures, c’est- à-dire aussi bien aux états émotionnels que traverse la mère qu’aux événements qui se produisent autour d’elle. Mais il y a un aspect de la question qui a échappé aux chercheurs, c’est l’importance pour la formation de l’enfant de la matière fournie par la mère, car l’enfant, pendant neuf mois, va se former à l’aide des éléments que la mère lui donne. Bien sûr, ce que la mère peut entendre ou voir autour d’elle pendant la gestation se reflète sur l’enfant, mais ce ne sont là que des empreintes superficielles ; la constitution, le tempérament de l’enfant dépendent de la qualité de la matière qu’elle lui donnera, et la qualité de cette matière dépend de sa façon de vivre. Si la matière est de l’or - symboliquement parlant - l’enfant sera sain et solide aussi bien physiquement que psychiquement, mais si la matière est du plomb, il sera maladif, vulnérable. On peut donc dire que le rôle de la femme enceinte est double ; d’une part, elle travaille sur le germe qu’elle reçoit de l’homme, favorisant le développement des caractères qu’il contient ou, au contraire, s’opposant à ce développement ; d’autre, part, c’est d’elle que dépend la matière dont l’enfant sera formé. La plupart des femmes ne se doutent pas de l’influence de leur façon de vivre sur l’enfant qu’elles portent. Elles s’imaginent que leur enfant mène dans leur sein une existence absolument indépendante d’elles, qu’elles sont libres de mener la vie qui leur plaît, d’avoir n’importe quelle pensée ou émotion sans que cela touche le bébé. Eh bien, c’est là qu’elles se trompent. La vie psychique de la mère influence énormément l’enfant, même dans le plan physique. Dans son roman « Les affinités électives » Goethe raconte l’histoire d’une femme qui, pendant qu’elle attendait un enfant de son mari, n’avait cessé de penser à un autre homme qu’elle aimait : la petite fille qui naquit avait

les mêmes yeux que cet homme. Tant est grande la puissance de la pensée et du sentiment chez une femme enceinte ! Alors, pourquoi les femmes ne se décident-elles pas à faire un travail bénéfique sur l’enfant qu’elles sont en train de porter ? L’enfant passe neuf mois dans le sein de sa mère, et ces neuf mois représentent le temps nécessaire à la formation de tout son corps. Les états intérieurs de la mère influent sur la matière des organes qui sont en train de se construire. Si pendant une certaine période elle est dépressive, mal disposée, les organes en train de se former seront d’une nature défectueuse, et l’inverse est vrai aussi, bien sûr. Si les mères avaient l’habitude de tenir le journal de leur grossesse, elles constateraient que l’enfant va d’une façon ou d’une autre répéter durant sa vie tous les états traversés par elle au cours des neuf mois de la gestation. Mais en réalité cette répétition se fait en sens inverse, c’est- à-dire que ce que la mère a vécu au neuvième mois se manifestera dans la première période de la vie de l’enfant, ce qu’elle a vécu au huitième mois dans la deuxième période... La durée d’une vie humaine pouvant être de quatre-vingt-dix ans on compte qu’un mois de la grossesse de la mère correspond à dix ans de la vie de l’enfant. Je conseille d’ailleurs aux mères de famille qui ont eu un ou plusieurs enfants d’essayer de se souvenir des événements et des états qu’elles ont vécus pendant qu’elles les portaient, elles comprendront mieux certains traits de caractère de leurs enfants ou même certains de leurs problèmes de santé. Une femme qui attend un enfant doit se dire : « Voilà, pendant neuf mois j’ai toutes les possibilités de faire de mon enfant un être sain, beau, intelligent, noble, plein d’amour... qui sera une bénédiction

pour le monde entier. Je dois veiller à ne lui apporter par mes pensées, mes sentiments, mes désirs, mes actes que les éléments les plus purs pour contribuer à sa formation ». Et qu’elle se mette au travail. Car une fois né, c’est fini, l’enfant lui échappe, elle ne peut plus rien faire. La nature de l’enfant est déjà déterminée à la naissance, et si cette nature est défectueuse, tous les éducateurs, professeurs, médecins et psychiatres n’y feront rien, ou si peu ! La véritable éducation de l’enfant commence avant sa naissance, et elle commence par l’éducation des parents, qui doivent longtemps à l’avance se préparer intérieurement par une meilleure compréhension de l’amour, pour attirer dans leur famille un esprit exceptionnel[3]. Ils s’efforcent de concevoir cet enfant dans la plus grande lumière et pureté, et une fois qu’il est conçu, la mère, consciente des pouvoirs que lui a donnés la nature, travaille à donner à cet esprit un corps physique et des corps psychiques faits des meilleurs matériaux. Si des milliers, des millions de parents dans le monde décidaient de faire ce travail, en trois ou quatre générations l’humanité serait réellement transformée."



Non que je veuille culpabiliser les femmes qui enfantent, bien au contraire..

Car la culpabilité elle-même est un poison. Elle n’aide en rien, ni à vous sentir mieux, ni à

offrir à votre enfant les conditions et la nourriture d’un bel Être en devenir..

J’entends par “bel Être” un Être, dénué(ou du moins le plus allégé possible) des corps de

souffrance, des énergies basses, des schémas et conditionnements des parents eux-mêmes

et de leurs aïeux.

Selon moi, c'est une responsabilité grande de concevoir un enfant...

S'y préparer devient une nécessité pour qui veut lui donner le meilleur et vivre avec son

enfant les premières années dans les meilleures conditions.

Se faire accompagner dans ce processus en amont de la conception, me semble primordial,

si cela n'a pas été fait en amont, il est possible d'y travailler pendant la grossesse..

Il n est jamais trop tard pour changer et remédier à de mauvais schémas de pensées, de

moins bonnes façons d’accueillir et de ressentir les émotions au quotidien et mieux vivre en

parfaite harmonie avec soi-même et les autres.

C'est l’objet de mon accompagnement L' Or en Moi” destiné aux femmes, aux futures mères

et à leur famille.

Mon souhait, c'est éveiller les consciences en ce sens pour faciliter les Naissances

heureuses et harmonieuses et contribuer ainsi au mieux être autour de ces nouveaux

enfants et donc de ces nouvelles générations à venir pour espérer concrétiser un Monde

Meilleur.




 
 
 

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